La 2e Conférence Internationale d’Eau-Afrique intitulée 

L'EAU ET LES USAGES VITAUX URGENTS EN AFRIQUE:
Eau Potable/Hydroélectricité/ Agriculture-Irrigation La Place de l’expertise et de la Connaissance.

Aura lieu du 24 au 25 Août 2017 à l’Hôtel Hilton-Montréal-Bonaventure, Montréal (Québec), Canada.
L’événement est organisé dans le cadre d’un partenariat entre Eau-Afrique, le Centre INRS-ÉTÉ de l’Université du Québec, CIMA International, la Fondation Africaine de l’Eau et de la santé (FAES), AVISTRA International, Fondation BDA et d’autres partenaires.

L’objectif principal poursuivi par la 2e Conférence Internationale d’Eau-Afrique est de trouver, avec le concours de l’ensemble des parties prenantes impliquées dans les secteurs de l’eau, de l’Énergie et de l’Agriculture, des solutions viables et durables, à court et moyen termes, en tenant compte d’une part, de la situation actuelle des populations africaines, et d’autre part, à mettant en exergue, la place de l’expertise et de la connaissance versus les principaux usages de l’eau qui sont à la base du développement et de l’amélioration des conditions de vie des populations en Afrique : Eau Potable-Hydroélectricité-Agriculture/Irrigation. Cette perspective est directement liée à l’accès des populations africaines les plus vulnérables à l’eau potable, à l’énergie et à la nourriture, gage de la lutte contre la pauvreté.

Problématique Générale de la 2e Conférence Internationale d’Eau-Afrique

Durant les quatre dernières décennies, des efforts considérables ont été réalisés par de nombreux pays africains pour améliorer la qualité de vie des populations les plus défavorisées. Les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), adoptés lors du Sommet du Millénaire organisé par l’Organisation des Nations Unies (ONU) en Septembre 2000, constituent toujours les cibles que la communauté internationale s'est donnée en vue de réduire de moitié la pauvreté dans le monde et d'améliorer la situation des plus démunis d'ici la fameuse l’an 2015, qui pointe à l’horizon. Depuis l’An 2000, les stratégies de mise en œuvre des OMD ont évolué. À partir de cette initiative, il y a eu successivement de la part de l’ONU, l’organisation de la campagne du Millénaire en 2002 ; le projet du Millénaire ; le Sommet du Millénaire; la Réunion de haut niveau sur la réalisation des OMD en septembre 2008, le Sommet des Nations Unies de 2010 sur les OMD, la rencontre du Groupe de réflexion sur le retard pris dans la réalisation des OMD de 2012, sans perdre de vue plusieurs initiatives d’autres organisations des Nations Unies (FAO, FMI, BM, PNUD, FIDA, FNUAP, OMS, etc.). À titre d’illustration, le Rapport de Suivi Mondial (RSM) sur les OMD publié en juin 2004 sous les auspices du Fonds Monétaire International (FMI) et de la Banque Mondiale (BM), montrait à cette période, que la grande majorité des pays concernés n'atteindraient pas la plupart des OMD. Certes, des progrès auraient été enregistrés, mais de manière inégale et trop lente. Le premier objectif, consistant à réduire de moitié la pauvreté entre 1990 et 2015, serait sans doute atteint au niveau mondial, mais l'Afrique subsaharienne resterait loin du compte en ce qui concerne des objectifs d'ordre sanitaire et environnemental comme la mortalité maternelle et infantile, l’accès à l'eau potable et aux installations d'assainissement de base. Le Sommet de 2010 sur les Objectifs du Millénaire pour le Développement a donné lieu à un « Plan d’Action Mondial sur les OMD» qui annonce plusieurs initiatives à mener pour contrer la pauvreté, la faim et diverses maladies, dans le but d’améliorer les conditions de vie des populations. 78 résolutions ont été adoptées lors de ce sommet, comprenant celles se rapportant directement aux huit OMD.

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